Historique

Un peu d’histoire

En 1975, les Sœurs grises de Montréal vendent aux deux Pères St-Sacrement de la paroisse St-Conrad la maison du 8800 Chaumont pour des fins communautaires. La même année, les pères approchèrent un comité déjà mobilisé ayant pour dessein d’implanter un CLSC pour devenir le premier Conseil d’administration. C’est le 1er mars 1976 que la Maison du SAC fut inaugurée, mais c’est en septembre 1977 que le SAC Anjou recevait ses lettres patentes. Dès le départ, plusieurs organismes établis devinrent membre du SAC Anjou puisqu’il possédait des outils pouvant les aider. Ceux-ci recevaient des services de secrétariat, un journal communautaire, etc. Vu les besoins de la population d’Anjou, pendant les années 80, l’organisme continua d’appuyer plusieurs entités communautaires tout en s’efforçant d’implanter de nouveaux organismes (Le Centre des femmes, la Maison des jeunes, etc.). À la fin des années 80, toujours rassembleur et prêt à aider sa population, le SAC Anjou donna naissance à des tables de concertation en son sein pour maintenir une cohésion entre tous ses membres. De plus, il continua de développer des activités qui lui sont propres.

Dans les années 90 des remises en question ressurgissent : une structure de bénévolat se met en place. Le SAC continue d’aider les organismes et développe encore plus de services s’adressant directement à la population angevine. C’est à cette époque que l’on reconnaît peu à peu la structure actuelle du SAC Anjou : on parle désormais de programmes du SAC. À l’aube de l’an 2000, le SAC participe activement à la mise sur pied d’un organisme : le ROCHA. C’est donc tout naturellement que le SAC Anjou délaisse ses tables de concertation pour les donner à ce nouveau-né, ce qui lui permettra de se concentrer sur ses services offerts à la population.

Quand les années 2000 donnent leur coup d’envoi, les services offerts à la population du SAC Anjou ont toujours leur place : les besoins sont toujours présents. D’une autre part, il reste un acteur mobilisé pour les enjeux du quartier. Après ce grand bout de chemin, le Service d’aide communautaire Anjou prend le temps de respirer et fait le bilan de sa vie pour aller vers l’avenir. En 2013, une planification stratégique débute. Une restructuration est souhaitable pour que l’organisme soit efficace et en harmonie avec sa mission. Désormais, le SAC Anjou possède trois programmes incluant toutes les activités : le Courrier blanc (services aux aînés), les Ateliers mot à mot (services éducatifs aux adultes) et la Maison famille (services aux enfants, aux jeunes et aux familles). Aujourd’hui, le Service d’aide communautaire est maintenant prêt pour répondre aux besoins d’une population qui a tant évolué et changé à travers toutes ces années.